Liste des livres proposer par l'association ( en cours )

Association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901
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Liste des livres proposer par l'association ( en cours )
Nous avons des exemplaires disponible a la vente aux bénéfices de l'asso :
La Fessée , questions sur la violence éducative d'Olivier Maurel
Des nouveaux livres disponibles, demandez-nous la liste !
A bientôt .
Mise a jour de la bibliothèque de l'association .
A bientôt !
Léa

Comme la plupart des parents, Léa Leroux, une Briochine mère de cinq enfants, a été tentée de « corriger » ses petits. « La première fois que j'ai levé la main sur mon aînée, je me suis sentie bête. On ne peut pas apprendre à un enfant à ne pas taper si on le fait nous-mêmes ! »
Désemparée, cette mère a pris conscience qu'elle faisait quelque chose qui ne lui correspondait pas. Pourtant, pas toujours facile de se retenir quand les enfants grandissent, et les bêtises avec ? « Avec de l'écoute, de la tolérance, de la patience, et beaucoup d'amour, on y arrive. »
Léa et les membres de l'association qu'elle a créée à Saint-Brieuc (1) ont une règle : « Il faut respecter les enfants parce qu'ils sont des êtres humains à part entière. On n'aide pas un enfant à grandir dans le respect, si l'adulte dans lequel il a le plus confiance, le fesse. » Selon une enquête de la Sofres, la peur de rater l'éducation, d'avoir des enfants capricieux et de passer pour des parents démissionnaires, font que 84 % des parents français taperaient leur enfant. Et pourtant, 45 % pensent que les châtiments corporels ont des conséquences négatives !
En 1979, la Suède a été la première nation à interdire les coups. Bon nombre d'autres pays ont suivi. En France, c'est la justice qui tranche. Selon une décision du tribunal de police de Bordeaux, qui fait jurisprudence, « parents et enseignants possèdent, dans un but éducatif, un pouvoir disciplinaire pouvant s'exercer sur de jeunes enfants, sous forme de gifles ou de tapes inoffensives ».
Le Code pénal stipule que « les coups, même sans blessures, sont punissables d'amendes et de prison ». Le code excepte cependant les violences légères. « Cela revient à justifier la violence éducative ordinaire, estime Olivier Maurel, président de l'Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo), D'ailleurs les peines prévues sont si lourdes qu'elles ne peuvent évidemment pas s'appliquer à des parents auteurs de fessées ou de gifles. »
Jean-Jacques REBOURS.
(1) L'association Liberté, écoute, accompagnement permet aux parents d'échanger par blog sur le http///lea-asso.over-blog.org
Ì Ce samedi 28 avril est la Journée internationale contre la fessée, qui existe depuis 2002 en France. Olivier Maurel, auteur de « La fessée » aux Éditions la Plage, donne une conférence, ce samedi à 14 h, au centre social de Plérin (Côtes-d'Armor).